Capitalisme, néolibéralisme, keynésianisme, etc.

Bonjour à toi, chère personne lisant ce texte. Je tiens à préciser, avant tout, que cet article sera le moins possible teinté de mon opinion personnelle, pourquoi? Parce que je veux expliquer en toute neutralité (le plus possible ) certains éléments. Les informations proviennent de sources différentes; de ma culture générale personnelle, de textes, d’articles et surtout de mes cours à l’université. Je ne prétend pas avoir la science infuse, loin de là, d’où le fait que je ne m’aventurerai pas dans certaines branches où je m’y connais moins.

Je sais que certaines personnes pourraient êtres déçues par mes propos ou que d’autres ne s’attendront pas à ça comme article. Comprenez dès le départ, que je ne souhaite pas mettre de l’avant un système économique au profit d’un autre ou peu importe. Je souhaite informer, tout simplement. Alors non, je ne mettrai pas en valeur le communisme ou le socialisme au dépend du capitalisme, même que je ne parlerai pas de ce dernier. Je ne mettrai pas non plus le néolibéralisme de l’avant, au dépend du keynésianisme ou de l’État-providence, ou l’inverse.

Je suis souvent attristée, de constater à quel point plusieurs personnes de tous les âges, ne connaissent pratiquement rien à l’économie, à la politique et à de multiples autres domaines. Je sais que ça n’intéresse pas tout le monde et que ce n’est pas nécessairement accessible au quotidien. En fait, oui c’est accessible au quotidien mais pas avec les TVA de ce monde ou autres du genre… Vous devez donc faire un effort supplémentaire de recherche et d’analyse. De grâce, renseignez-vous , lisez et questionnez-vous; c’est de cette manière que vous serez des citoyens conscients… Le savoir c’est le pouvoir… Même si vous ne faites pas d’études universitaires ou peu importe; renseignez vous par vous-même, ne restez pas dans un état mental passif qui se fou de tout, qui dit que la société c’est de la marde sans même savoir pourquoi, qui dit que le gouvernement est ci ou ça, etc. Prenez le temps de vous forger des opinions solides et fondées. Vous n’aurez le droit de critiquer, qu’au moment où vous aurez fait des efforts dans ce sens. Bref, j’ai fini de vous faire la morale haha !

Je tenterai tout d’abord, de vous expliquer et de démentir, une des plus grosses erreurs que les gens expriment sans cesse et ce, de manière peut-être inconsciente mais surtout, par manque d’information. Je vais donc, du mieux que je peux, vous expliquer comment les gens mélangent capitalisme et néolibéralisme (je sais que c’est relié partez pas en peur tout de suite haha), aussi ce qu’est l’État-providence et le keynésianisme. Tous ces sujets sont directement reliés entres eux mais plusieurs les mélangent à certains niveaux, je vais donc tenter de démêler certains points.

À titre d’exemple, je prendrai le parcours du Québec à travers deux moments principaux : La Révolution tranquille et le tournant néolibéral, je m’inspirerai principalement d’un cours suivi à l’université. ( Je fais à nouveau la morale) Les québécois ne connaissent pas leur foutu passé tant au niveau social, économique, politique; ça me frustre et m’attriste sincèrement. Tsé connaître votre passé; c’est hyper important. Si tu veux moindrement te retrouver dans le présent et saisir les enjeux actuels, tu dois commencer par être conscient du passé. Bref, je ferai un portrait du Québec, en lien avec le sujet précédent.

Donc…

Le capitalisme c’est quoi ? : «Système économique basé sur la propriété privée des moyens de production et structuré en vue de maximiser les profits. Le capitalisme s’oppose au socialisme et plus encore au communisme, régime où la propriété privée n’existe pas. Le capitalisme présuppose la liberté de commerce et l’existence d’un marché d’acheteurs et de vendeurs de biens.»[1]

Le capitalisme est-il mal en soi? Non… (moment où je me fais lapider)

L’erreur que j’entend souvent, c’est qu’une majorité des gens prennent comme unique capitalisme possible, celui sous le néolibéralisme…En fait,  le capitalisme qui débute dans les années 70-80, principalement. Le capitalisme que vous décrivez souvent et que vous avez en tête, en est un modèle mais il n’est pas l’unique. Je m’explique. Présentement et ce depuis les années 70, plusieurs endroits, surtout occidentaux (États-Unis,Royaume-Unis, Canada, etc) sont entrés dans le néolibéralisme. Le néolibéralisme, je l’associe souvent à Reagan et à une phrase qu’il avant prononcé, que je citerai dans mes propres mots:  qu’il allait faire un État où le marché règne, c’est assez parlant.  Alors, le néolibéralisme c’est quoi ? C’est une: « Doctrine politique de droite. Sans ménagement, le néolibéralisme est critique de l’interventionnisme étatique ou de l’État providence. L’analyse repose sur l’idée que la grande dépression des années 1930 n’a pas été causée par le capitalisme mais par les premières interventions de l’État qui auraient perverti les mécanismes de l’économie de marché. Encore plus sévère à l’endroit des régimes socialistes et communistes, ce courant a estimé dès le départ qu’une économie planifiée, dominée par l’État, courait inévitablement à sa perte et conduisait à la servitude. »[2]

Voyez-vous où je veux en venir? Entoucas, continuons. Donc depuis les années 70-80, nous connaissons principalement le capitalisme sous la doctrine néolibérale. En soi, le néolibéralisme et un peu la branche radicale du capitalisme. Si je dis que le capitalisme n’est pas nécessairement mauvais, c’est qu’il peut être sous une autre forme. Car oui, je considère qu’il y a du capitalisme beaucoup moins sauvage que sous sa forme néolibérale.

Je parle ici du keynésianisme et de l’État providence. Qu’est-ce que le keynésianisme ? Brièvement, c’est un: «courant de pensée économique dominant après la Seconde Guerre mondiale, le keynésianisme s’appuie sur la constatation d’un chômage involontaire permanent, mis en lumière par la crise de 1929 et qui ne se résorbera pas par le jeu des mécanismes « classiques » de retour à l’équilibre. Le sous-emploi provient d’une trop grande faiblesse de la demande effective et, par ailleurs, d’une insuffisance de l’investissement productif.»[3] De ces constatations, découlent logiquement qu’il faut redistribuer la richesse, parmi ceux qui en possèdent le moins ainsi que d’abaisser les taux d’intérêts, de manière à rendre l’investissement plus intéressant et attrayant. Le keynésianisme, met de l’avant l’intervention de l’État afin de combler les déséquilibres du marché. Je l’associe souvent à Roosevelt et sa politique interventionniste du «New Deal».

Maintenant, l’État-providence, c’est quoi exactement? C’est l’ensemble: « des interventions étatiques visant à assurer un certain niveau de sécurité et de bien-être social à l’ensemble de la population. Il s’agit, à titre d’illustration des politiques de soutien au revenu, de santé, d’éducation ou de soutien à la famille. Cela découle de la reconnaissance par l’État de sa responsabilité en matière de gestion des risques directement reliés à la vie en société. Ces interventions visent principalement la démarchandisation de certains services jugés essentiels, la redistribution – horizontale et/ou verticale – de la richesse entre les différentes composantes de la société, et l’établissement d’une certaine solidarité.»[4]

Le keynésianisme et l’État-providence sont possibles sous le capitalisme, celui-ci ne prend tout simplement pas la même forme que sous le néolibéralisme. Le néolibéralisme est en quelque sorte la variante la plus radicale du capitalisme, le keynésianisme et l’État-providence en sont des variables un peu plus douces…

Dans les faits, je ne vous dis pas que l’un est meilleur que l’autre. Autant au Québec qu’ailleurs, les deux ont été victimes de critiques… PERSONNELLEMENT, je crois tout de même que toutes activités sociales et économiques, ne sont pas réductibles qu’aux simples lois du marché. Je crois aussi que l’État a un rôle à jouer, j’ignore à quel degrés mais je suis en accord avec plusieurs éléments de l’État-providence, dont nous avons un léger héritage, de nos jours au Québec. D’ailleurs, plusieurs pays scandinaves nous ont clairement démontrés, malgré certaines remises en question, que le modèle d’État-providence est très efficace. En plus d’être efficace, ces pays sont enviés par beaucoup d’autres pays, de par leurs réussites évidentes.  Bref, tout ce que je veux expliquer, c’est qu’il y a des  nuances et qu’avant de dire que le capitalisme est mal; il faut être renseigné sur plusieurs éléments. La question pourrait être poussée dans 10000 directions possibles et angles différents; je vais en rester là , à vous de vous faire votre propre idée sur la question et de pousser vos recherches personnelles plus loin!

Le Québec dans tout ça

Afin d’illustrer un peu plus concrètement ce que j’expliquais plus haut, je vais prendre l’exemple du Québec. À noter que la majorité des éléments que je vais écrire, sont tirés de mes notes de cours, soit du cours: Évolution sociopolitique du Québec; le genre de cours qui devrait être ABSOLUMENT obligatoire, pour toute la population québécoise! Sinon, ça vient de sources diverses ou bien de mon crâne.

Comme au Royaume-Uni avec Margaret Thatcher ou au États-Unis avec Ronald Reagan, le néolibéralisme au Québec, est apparu sous la forme d’une critique au keynésianisme et de l’État-providence; dans le fond à l’intervention étatique.

L’État-providence au Québec, est apparu lors de la Révolution tranquille. Cette Révolution peut être associée aux maintes réformes mises sur pied par le PLQ, sous Jean Lesage ainsi que son équipe du tonnerre. Nous pouvons aussi considérer la Révolution tranquille, comme étant plus large, soit le moment où la politique et l’Église se sont officiellement séparés. En effet, l’éducation, la santé n’étaient plus entre les mains du privé, soit l’Église mais bien entre les mains de l’État. En fait, plus il y a «application» des concepts de l’État-providence, plus il y a une séparation visible entre le gouvernement et le clergé. C’est la période où l’ont tirait un trait sur l’Union nationale, qui avait longuement et tristement régné au Québec. Durant cette révolution, plusieurs réformes virent le jour (santé, emploi,etc.)plusieurs éléments toujours visibles dans le paysage social et économique du Québec. C’est aussi le moment où les québécois ont cessés d’être dominés économiquement, par les capitaux uniquement étrangers et anglo-canadiens. Lors de la Révolution tranquille, des sociétés d’États virent le jour, nous pouvons aussi nommer la nationalisation de l’hydroélectricité. C’est aussi le moment où l’identité québécoise fût bouleversée, plutôt où l’identité québécoise se forgea et où un tout autre nationalisme est vit le jour au sein de la société; un nationalisme TRÈS différent que celui du charmant Duplessis (nationalisme plutôt porté sur l’autonomie provinciale plutôt que sur un réel projet de société). Mais pour en revenir à mon sujet, ce fût l’instauration de l’État-providence au Québec.

Plusieurs tentent de remettent en question la Révolution tranquille, sans trop m’embarquer, je crois que cette Révolution a eue une importance capitale au Québec et que la remise en question de ces nombreux acquis, est plus qu’hypocrite. Rien n’est parfait mais nous pouvons la considérer comme un moment marquant dans l’évolution économique et sociopolitique du Québec.

Comme je le disais, le néolibéralisme est venu critiquer le keynésianisme et l’État-providence. Au Québec, nous avons connu ce tournant néolibéral, dans les années début 80, lors de la récession. Celui-ci, fût officiellement entamé par René Lévesque.Ce qui est assez surprenant, c’est que tous les partis politiques désiraient ce tournant. Le néolibéralisme est synonyme de plusieurs pratiques que nous connaissons bien au Québec, telles que: la privatisation, la sous-traitance, diminution d’impôts (l’État offre donc moins de services à la population), libéralisation des échanges de marchandises et des mouvements de capitaux, etc. Le Québec, dans ce tournant continua à être interventionniste mais d’une toute autre manière, comme nous le constatons encore de nos jours. Ce fût à ce moment, que l’État laissa plus de place au privé, considéré comme étant plus performant. Certaines sociétés d’États ont été privatisées et même celles qui ne l’étaient pas, avaient comme nouveau mot d’ordre de faire des profits; ce qui est assez paradoxal pour une société d’État. Les tensions avec les syndicats augmentèrent en flèches, tout se terminait soi par des lois spéciales ou des décrets; ce qui fit naître une espère de droite populiste anti-syndicaliste, anti-fonctionnaire, anti-État, etc( dans le genre de l’ADQ) . Les emplois au Québec sont devenus beaucoup plus précaires, à temps partiel, moins bien payés, il y aura aussi un gel du salaire minimum. Des diminutions d’investissements monétaires en éducation primaire et secondaire furent remarquées. Ce fût l’avènement du libre-échange tout d’abord avec l’ALE, ensuite avec l’ALENA. Les entreprises québécoises tournèrent même le dos à l’État, ce même État qui les avaient propulsés sur la scène économique québécoise, lors de la Révolution tranquille. La pauvreté au Québec a augmentée, tout comme elle a augmentée dans les pays aillant adoptés le néolibéralisme.

C’est  à partir ce de moment, que nos projets de société entant que Québécois, étaient: la priorité aux lois du marché (comme si la loi du marché était l’équivalent de la loi de la nature) ou tout simplement la dictature des marchés ainsi que d’agir dans une logique de croissance à l’infini du PNB…Beaux projets de société me direz-vous.

En conclusion, ce n’est qu’un très très très bref aperçu de notre parcours au Québec. J’espère que cela aura pu vous aider à mieux saisir les éléments mentionnés un peu plus haut. Le capitalisme est-il mal ? Je ne le crois sincèrement pas (moment où je me fais repitcher des roches) Peut-il être moins sauvage, par d’autres variantes? Je le crois . Le néolibéralisme est-il responsable de toute la pauvreté, de toutes les inégalités? Je ne crois pas… Je sais que c’est un court texte pour l’ampleur du sujet, le texte n’est pas une représentation de ma pensée à moi, sauf pour quelques parties. J’ai tentée d’exposer des faits, en plus grande neutralité. Je trouvais important de parler du capitalisme car on le  juge souvent un peu à tord, c’est donc pourquoi je voulais en quelque sorte, le nuancer. Je trouvais aussi intéressant de vous exposer le cas du Québec à travers ces éléments ( État-providence et néolibéralisme). En espérant avoir donné le goût à quelques personnes de faire des recherches sur le sujet et de se forger une opinion personnelle.

Au fait, Je suis rendue à près de 10 000 vues sur mon blog et je trouve ça vraiment super. Merci à ceux qui lisent mon blabla et qui continuent de me suivre, malgré mon manque de temps pour écrire des articles. Je vous aime et je vous souhaite un très joyeux temps des fêtes XX

Emma

neige
Photo par moi-même

[2] PERSPECTIVEMONDE (2013) Néolibéralisme. [En ligne]http://perspective.usherbrooke.ca/bilan/servlet/BMDictionnaire?iddictionnaire=1609

[3] LAROUSSE (2013) Keynésianisme. [En ligne] http://www.larousse.fr/encyclopedie/divers/keyn%C3%A9sianisme/63865

[4] PERSPECTIVEMONDE (2013). État-Providence [En ligne] http://perspective.usherbrooke.ca/bilan/servlet/BMDictionnaire?iddictionnaire=1694

Médiagraphie et textes intéressants

– DOSTALER Gilles (2005) Keynes et le keynésianisme au Canada et au Québec.

[En ligne] http://www.erudit.org/revue/socsoc/2005/v37/n2/012916ar.html

– PERSPECTIVEMONDE (2013) Capitalisme.[En ligne] http://perspective.usherbrooke.ca/bilan/servlet/BMDictionnaire?iddictionnaire=1473

– PERSPECTIVEMONDE (2013) Néolibéralisme. [En ligne]http://perspective.usherbrooke.ca/bilan/servlet/BMDictionnaire?iddictionnaire=1609

– ROCHE Michel ( 2011) Bref essai sur la conjoncture. [En ligne] https://wprodl.uqac.ca/site_cours/apercu_fichier.html?nom_doc=F1386278464_roche&dl=0

– LAROUSSE (2013) Keynésianisme. [En ligne] http://www.larousse.fr/encyclopedie/divers/keyn%C3%A9sianisme/63865

– PERSPECTIVEMONDE (2013) État-providence. [En ligne] http://perspective.usherbrooke.ca/bilan/servlet/BMDictionnaire?iddictionnaire=1694

– COLLIN Denis (2000) Néolibéralisme et keynésianisme rénové: la fausse alternative. [En ligne] PDF sur Persée.fr

– BRUNELLE Dorval, DEBLOCK Christian ( 1989) Le libre-échange par défaut. [En ligne] https://wprodl.uqac.ca/site_cours/apercu_fichier.html?nom_doc=F1384463372_brunelle&dl=0

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5 thoughts on “Capitalisme, néolibéralisme, keynésianisme, etc.

  1. Ouais Emma c’est super ton exposé.. moi tu vois je trancherai encore plus vif dans le sujet.. et je dirai que le capitalisme c’est l’accumulation de biens ou marchandises ou monnaie.. pour assurer les mauvais jours… puis assurer l’avenir de sa descendance… puis s’oublier jusqu’à confondre les moyens avec la finalité..
    Pour commencer l’idée de capital, est soumise à ce sentiment , qu’il est toujours celui des autres , celui que l’on a pas et que l’on envie.. pour la sécurité qu’il offre… ensuite le monde des affaires est modéré par un sentiment , et ce sentiment c’est l’amour de soi.. commandé par le personnage que l’on s’est construit et motivé par le sujet que nous sommes à travers l’éthique des actes que la nécessité impose.
    Le capitalisme s’il existe, il a toujours existé pour tous les pays et tous les régimes.. certains régimes l’ont soumis au pouvoir politique… d’autres aux dirigeants au détriment des peuples, mais l’accumulation de biens et richesse s’exerce partout.. c’est donc un concept personnel.. qui s’applique au sujet.. puisque ce sont ses actes et décisions qui le produise.
    Après il y a la mutualisation… ou collectivisation du capitalisme.. ex : la bourse.. les fonds de pensions.. en fait tous les placements financiers sont une forme de collectivisation et de partage des risques .
    Après il y a le capitalisme foncier.. les sous sous le matelas.. les bijoux.. les œuvres d’art..

    Le capitalisme mondial, néolibéralisme.. le Keynésianisme (dans les frictions de l’exercice du pouvoir par la finance)… comme le communisme (dans les frictions de services rendus dans l’exercice du pouvoir pour la jouissance des biens et de la finance) .. sont les enfants du capitalisme du sujet…. nés des ses rapports avec le pouvoir ou avec des partis voulant l’exercer…. quand au socialisme il est le Bosphore du capitalisme.. l’idéologie en surface..sous les vent dominants dans un sens et les courants marins dans l’autre et contraire…. voilà .. Voilà en bref ce que je pense de ce « tabarnak » de capitalisme …. aussi vieux que depuis que nous savons transformer nos sucres en graisses et vice versa !

  2. Ha ! Pi j’ai « zoublié » v’la ty pas que le Capitalisme l’a fait la danse avec la Technique.. ya ben ben longtemps.. ( depuis qu’on y a cassé sa noix avec un caillou!) pi qu’y ont fait un petit (sûrement ..pleins pleins .. m’enfin ! ) c’est Progrès…pi « cuylà » ben l’aime ben son Paps.. mais là j’attends des comms lô dessus .. la finalité.. le temps.. les moyens ! (j’profite que z’ếtes tous à la langue de belle mam’s et aux guirlandes sur les chaussettes rouges pour les papiers cadeaux de mes posts )

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